Billets d'humeur/ Billets d'humour/ Billet d'amour, Journal de bord de notre amour

Le pouvoir de l’amour

daisy-712892_960_720-1.jpgJe suis une âme torturée, enfin je veux dire j’étais une grande âme torturée (même si j’ai encore quelques tourments)….J’avais peur d’aimer, j’avais peur qu’on m’aime aussi je crois, j’avais peur de donner et de recevoir. Ce fut ça ces dernières décennies, sans doute mon parcours familial, mon premier amour qui m’a apporté de la déception et après je n’ai vécu qu’avec la peur au ventre, la peur au ventre de ne jamais donner assez, d’être abandonnée. Je ne vais pas cacher que mes relations ont été pourries en partie à cause de ça. J’ai surement plus donné que les gens étaient prêts à recevoir et moi j’attendais des choses que je n’avais jamais et j’ai toujours réussi à trouver des gens qui n’étaient pas faits pour moi en fait (des gens qui sortaient de relations longues, j’étais un pansement, un déclencheur de plein de choses), comme si au final je choisissais des relations qui ne pouvaient pas s’épanouir, comme si j ‘avais peur de l’engagement comme si au fond de moi je n’y croyais pas vraiment.

Et puis j’ai entamé une thérapie il y a de cela il y a plus de 7 mois, j’ai beaucoup parlé, j’ai évoqué mes souffrances, cette peur de l’abandon, cette peur d’aimer, refuser d’aimer à nouveau. Je crois qu’au fil de mes séances j’ai réussi à mettre des mots moi même sur ce qui me faisait mal, sur ce qui me pourrissait la vie mais pas pour autant l’envie d’aimer. Bien sûr que ce travail est essentiel pour la suite, mais ça ne fait pas tout. Quand j’ai commencé à échanger avec mon amoureux, j’ai dit d’un air convaincu, je suis bien dans mon célibat, je ne veux plus m’engager, je ne veux pas de relations, de toutes façons l’amour c’est nul ça ne sert qu’à faire du mal et j’en passe. On a échangé, de longues semaines, j’ai adoré passer des moments avec lui sans aucun objectif de drague d’un côté comme de l’autre. On a appris à se connaître, il m’a apprivoisée petit à petit, j’ai parlé avec lui ça me faisait du bien. Il a cette sensibilité que je connais si bien et que je n’avais  jamais trouvé chez quelqu’un enfin chez un homme. On a pas besoin de se parler, on anticipe les phrases de l’autre, ou on les termine, on a un million de points communs.

Et puis un jour on a parlé de choses plus personnelles et à ce moment là j’ai su qu’il avait fait tomber la plupart de mes préjugés sur les relations hommes/femmes, sur l’amour que les barrières mises étaient tombées, j’avais ouvert les yeux sur ce que j’étais sur ce qu’il était sur ce que nous pouvions nous apporter l’un à l’autre. J’ai compris au cours de ces derniers mois car on peut parler de mois de discussions que l’homme ne veut pas me faire forcément du mal, qu’un homme sait ne pas jouer, ne pas calculer, Les choses se sont faites naturellement je me suis rendue compte que je tenais à lui quand on a parlé d’un sujet un peu plus grave qu’à l’ordinaire. Aujourd’hui j’ai l’esprit serein sur cette relation comme jamais je ne l’ai eu avant et j’en mesure les bienfaits chaque jour, je n’ai pas peur de demain, plus peur de l’amour, pas peur de son amour. J’ai l’impression qu’il a sauvé mon âme qui se consumait. Je sais à quel point l’amour me fait du bien, son amour me rend celle que je suis vraiment. Je n’ai pas besoin de mendier son amour il me donne autant que reçois, tout se fait de façon naturelle. On ne calcule rien on laisse faire les choses même si on doit bien avouer le rythme est digne d’un grand prix de Formule 1 mais on s’en fout, on partage tellement, on apprend chaque jour de l’autre. C’est fou comme j’ai pu pleurer par le passé en « aimant » et comme je peux sourire aujourd’hui en l’aimant. J’ai le sourire au coeur je crois, je suis devenue plus calme. Il a dit une chose très vraie ce soir en parlant de nous « on fait tout avec le coeur et sans calcul ». Il sait m’emmener dans des chemins que je n’ai jamais voulu emprunter avant,  je n’ai pas peur, je n’ai plus peur. Je ne veux pas oublier les souffrances du passé pour savourer à chaque seconde que je passe avec lui à quel point j’ai cette chance infinie de l’avoir dans ma vie. Je sais à quel point le travail que je fais en parallèle m’aide, mais je sais aujourd’hui a presque 42 ans à quel point l’amour peut juste être fabuleux, à quel point il peut peut nous réconcilier avec l’amour, avec le sexe opposé, avec la vie, à quel point ça peut amener de la sérénité.

 

 

 

 

 

 

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Entourée d’amour

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Je devrais dormir, les nuits sont courtes en ce moment, la chaleur et le bruit des gens dehors ne m’aident pas à trouver le sommeil. Mais j’avais envie d’écrire un petit billet, mes billets ne sont jamais réfléchis ils sont toujours écrits avec le coeur et la plus grande spontanéité du monde.

Je ne croyais pas que j’allais faire un billet aussi guimauve un jour mais c’est comme ça. Une fois encore je ne me pose pas la question du pourquoi du comment de ce billet car il est fait encore avec ce que je ressens à l’instant T. Lorsque nous avons annoncé notre relation avec le chéri, nous avons reçus plein de mots. Je ne vais pas vous cacher que 2/3 personnes sont un peu réfractaires à ce NOUS car ça va vite, que je n’avais rien dit, que j’avais gardé ça pour moi (sauf que non c’est pas vrai il suffisait de lire entre les lignes). Et puis il y a eu tous ces mots d’amour que nous avons reçus, mais là je vais parler pour ce que moi j’ai ressenti car comme je l’ai dit, il est là dans ma vie mais je lui laisse 1- la parole s’il a envie de s’exprimer (et en général il le fait plutôt bien dans les commentaires) 2- respecter sa vie à lui sans le mettre de partout mais dans ce billet j’en parlerai forcément un peu beaucoup.  J’AI donc reçu plein de mots remplis d’amour, de bienveillance de la part des gens qui restent en général assez discrets d’habitude. Et c’est là que je me suis rendue compte à quel point j’étais entourée d’amour. Alors oui je me suis isolée de beaucoup de monde ces derniers mois pour ne pas dire ces 7 dernières années au fond, j’avais besoin de faire ce vide, d’être seule face à moi même parfois, de me panser à l’aide de personnes pour qui c’est le métier, donc j’ai été franchement et agréablement surprise de recevoir   tous ces mots, de toutes ces marques d’affection de la part de personnes avec qui je n’ai pas eu un véritable contact depuis un moments pour certaines…

Et puis il y a ce que je vis, cet amour là, que je n’ai pas connu au cours de ces dernières années de vie de femme. Je ne crache pas sur le passé car j’en suis la première responsable à m’être mise dans des situations  non voulues, à « accepter » avec une immense douleur ce qui me faisait du mal, à être cette femme de l’ombre pendant trop longtemps… Je ne dis pas qu’un couple doit tout faire ensemble et ça je le pense encore aujourd’hui car j’ai besoin de cette liberté aussi, je vis depuis assez longtemps seule pour ne pas vouloir être engluée H24 à quelqu’un mais il y a un juste équilibre à trouver. Alors beaucoup me diront c’est le début, tu es sur ton petit nuage etc… Oui sans doute que je suis sur un petit nuage, que c’est le début mais j’ai cette sérénité en moi au moins sur cette histoire. Elle m’apaise, elle me fait affronter les soucis de manière bien différente. Je suis sereine, je retrouve de la force pour affronter plein de trucs. mais pas cette force à tout vouloir défoncer, une force bien plus apaisée un truc que je ne connaissait pas en fait. J’ai toujours eu des relations douloureuses ou presque, toujours des histoires commencées alors que ce n’était pas le moment, que je n’étais pas bien, que j’étais en quête d’amour et que surement j’en attendais trop de l’autre. J’avais décidé de rester seule, de ne plus chercher cet amour introuvable. Et puis il a fallu qu’il y ait une demande sur un sujet particulier, des échanges, beaucoup d’échanges sur tout un tas de sujets. Nous les 2 célibataires convaincus qui revendiquions notre état, on a appris à connaître l ‘autre, à prendre soin de l’autre, à se soucier de l’autre. Et pourtant moi j’ai fui plus d’une fois, je me suis isolée. Il a compris, il a été là sans me coller alors que j’avais besoin, je suis revenue sans être jugée. J’étais (et je suis encore) libre. Il y a eu pendant cette première fuite de ma part un manque d’échange, un manque de lui, un manque de ce nous qui ne faisait qu’échanger avec une grande bienveillance. Je lui ai manqué il me l’a dit sans que j’ai eu besoin de le lui dire. Et puis il y a eu ce doigt mis sur une évidence, 4 yeux ouverts et 2 coeurs qui battent à l’unisson. Il y a ce manque de lui en journée mais pas ce manque destructeur comme j’ai pu connaître. Oui je suis sur un petit nuage, je suis apaisée, je n’ai pas connu cette bienveillance,  ce manque de l’autre sans qu’il ne soit ravageur. Tout est doux, tout est si naturel, tout est si en confiance de l’autre. Pour la première fois je ne doute pas de l’amour qu’on me porte, je ne suis plus dans le conflit pour qu’on me montre des preuves d’amour qui au final n’arrivaient jamais. On m’aurait dit il y a quelques mois que ça se passerait, j’aurais rigolé, et pourtant il y a ces derniers mois à se connaître (et pas que nous mais aussi moi j’ai appris à mieux me connaître). Et puis je crois aussi que ce bonheur qui m’arrive aujourd’hui c’est que je ne suis pas partie dans une quête d’amour, que je n’ai pas cherché à le séduire, à ce qu’il s’attache à moi, à ne rien calculer. On m’avait pourtant toujours dit « ça arrivera quand tu t’y attendras le moins » quand tu ne chercheras pas ». J’étais bien ancrée dans mon célibat et au final pas si mal que ça et il est venu avec sa douceur faire tomber toutes les barrières mises, tous ces jugements que j’avais sur l’amour sur la vie d’un couple et sur tout un tas d’autres sujets. L’amour sans conflits à cause de la souffrance, l’amour sans larmes, l’amour sans vouloir quitter 1000 fois l’autre pour qu’il m’aime vraiment je ne connaissais pas.  Je ne connaissais pas le bienfait des mots accompagnés d’actes, les belles paroles ne servant à rien. Je ne connaissais sans doute pas cet état serein en étant avec quelqu’un, où je n’ai besoin de formuler aucune demande tout est si naturel. Même si je sais que j’ai encore des démons à affronter, je lui en parle il est là sans jugement à m’accompagner sans me bousculer, il me donne la main, l’amour ne me fait plus peur, que je suis prête à aller où j’ai toujours refusé avant lui sans crainte. Alors je peux dire que par nos amis, nos copains du net, nos familles qui se réjouissent pour nous et avec nous, que par lui je suis entourée d’amour et j’ai envie juste de rajouter avec mon élégance légendaire « Putain que c’est bon ».

(J’allais dire désolée pour ce billet super gnangnan, mais non j’ai pas envie de m’excuser de connaître ce bonheur là. Et pour une nana qui ne voulais pas trop parler de cette histoire sur le blog je trouve que je me suis lâchée mais encore une fois ça démontre bien que je suis au naturel que rien n’est calculé, que j’ai laissé mes mains parler pour mon coeur. Merci à ceux qui nous aiment, merci à vous qui êtes venus me souhaiter tout le bonheur du monde, merci à lui de me laisser être moi, de m’aimer).

Coups de gueule

Tout est bon pour polémiquer (les RITALS)

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Hier soir j’ai mis juste une phrase sur mon mur Facebook,  parlant du foot. J’ai dit que les 3 derniers champions du monde n’étaient plus dans la compétition (ou pas pour les RITALS)… Si je mets le mot RITALS en gros et gras c’est de par ce petit mot que tout est parti.  On ne va pas se mentir,  je suis à moitié italienne, mes 3 enfants ont des prénoms italiens, la famille du côté de ma mère habite encore en Italie, l’Italie coule dans mes veines. Ceux qui me connaissent savent que j’ai un énorme respect pour l’Italie et les italiens même si des choses parfois m’agacent tout comme j’ai du respect pour la France mon pays de naissance même si des choses m’agacent aussi ici. Lire la suite « Tout est bon pour polémiquer (les RITALS) »

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Ces idées-là….

chain-3481377_960_720.jpgJ’ai l’impression qu’à chaque fois que je touche le bonheur du bout des doigts, mes vieux démons se déchainent et montrent leur présence. En ce moment même si les merdes se cumulent il y a des choses qui vont bien, qui m’aident à être plus sereine et puis tout à coup voilà que les démons se déchainent…. Pourquoi??? Bien souvent pour une question anodine posée, une confidence à faire.

Je me rends compte que le bonheur est encore quelque chose de tellement loin j’ai l’impression. Non en fait je vais mieux m’exprimer car ça peut être mal compris. Le bonheur est là je le touche du bout des doigts mais il y a ces choses du passé qui ne passent pas vraiment justement, comme si j’avais tout un coup pas le droit au bonheur quand j’y pense, quand je le frôle. Ce soir malgré des semaines de mieux-être en général dans l’ensemble, j’ai replongé dans les bras des vieux démons, jusqu’à me pourrir la tête…

Il faut que je m’ôte de la tête certaines idées, ces idées là qui viennent me pourrir la vie, mes jours et mes soirées, mes relations à l’autre. Je sais pourquoi je vois mon psy depuis des mois maintenant, mais j’ai cette impression qu’à chaque séance j’ouvre de plus en plus de brèches que tout est grandement ouvert et que rien ne cicatrisera jamais…. Il va falloir pourtant….  Je ne sais pas combien de temps ça prendra, mais ça prendra du temps, beaucoup de temps semble-t-il. C’est ce que je me dis voyant toutes les blessures que j’ai. Un jour je ne serai plus enchainée au passé, je vais être heureuse (même si je touche le bonheur de plus en plus en ce moment) je n’aurai plus ces idées-là….

 

 

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Je ne veux plus perdre les gens que j’aime…

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Ce titre est complètement stupide car qui veut perdre les gens qu’il aime?  Mais au cours de ces 25 dernières années grosso modo, la mort a pas mal rodé autour de moi, j’ai perdu des gens que j’aimais fort, qui faisaient partie de moi, quand je parle de perdre je ne parle pas de séparations, ou de liens rompus. J’ai perdu 3 des mes grands-parents en 16 mois alors que j’étais tout juste enceinte ou à peine maman depuis quelques mois. mon neveu Charlie que je n’ai jamais pu prendre dans mes bras, j’ai perdu mon papa il y a 10 ans à peine, 10 ans déjà, mon amie Tiziana est décédée il y a presque 5 ans, la soeur de lait de ma mère que je considérais un peu comme une tante et aussi une autre super amie de ma mère que j’appelais ma seconde maman autour de mon anniversaire elles sont parties toutes les 2 en 48h d’intervalle. Sans compter ma famille en Italie qui s’est faite décimer en quelques mois à peine par des saletés de maladies ,et puis cette gosse qui n’en était plus une mais que je voyais toujours comme une gosse il y a presque 18 mois puisque je la connaissais depuis sa naissance. Lire la suite « Je ne veux plus perdre les gens que j’aime… »

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J’ai cru que c’était de l’amour…

letters-1957308_960_720.jpgLe sujet dans la vie où je me suis toujours le plus plantée c’est l’amour et pourtant c’est sur lequel j’aime le mieux écrire, où en fait j’arrive à mieux trouver les mots même si je ne suis  pas tout le temps objective. Durant toutes ces années d’adolescence, et de vie d’adulte j’ai cru que les je t’aime qu’on me disait c’était de l’amour, j’ai cru que les pardons après les coups ou les nuits passées en nuisette devant la porte d’un apparement dans le froid c’était de l’amour. Ou bien comme les attends-moi mais ne dis rien, il ne faut pas qu’on sache que nous sommes ensemble, ou bien les je viendrai te retrouver après le week-end (la semaine) que j’ai passé au ski, à la mer, avec les potes, la famille etc…. J’ai longtemps cru que ces mots étaient de l’amour et je me rends compte avec le recul que non ce n’était pas de l’amour.

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